Contrôle médical employeur
Sur toute la France



Non. Le médecin constate et conclue uniquement sur le bien fondé de l’arrêt de travail,
sur la présence ou l'absence du salarié le jour du contrôle etc.. . Tenu au secret
médical, il ne communique aucun élément sur la pathologie du salarié.
Non. Depuis la loi de mensualisation (loi n°78-49 du 19 Janvier 1978), sous réserves
de la convention collective à laquelle votre établissement est rattaché, l’employeur
peut exercer son droit de contrôle en contre partie des indemnités complémentaires
versées lors de l’arrêt maladie. Ni employeur, ni le médecin contrôleur ne sont tenus
d’informer le salarié de la mise en place du contrôle, l’effet de surprise est sauvegardé.
Conformément à l’article 42 de la loi de la loi de financement de la sécurité sociale
du 18 Décembre 2003 et la circulaire CNAM n° 111/2004 du 21 Septembre 2004, le médecin
doit transmettre ses conclusions motivées au contrôle médical de la caisse primaire
d’assurance maladie (CPAM) qui appréciera l’opportunité de suspendre ou non les indemnités
journalières.
- Si l’arrêt de travail est médicalement justifié et avéré lors de la visite, l’arrêt
de travail est confirmé, l’employeur doit continuer à verser des indemnités complémentaires.
- Si l’arrêt de travail n’est pas médicalement justifié et avéré lors de la visite
de contrôle, si le salarié est absent lors de la contre-visite en dehors des heures
de sorties autorisées, si le salarié refuse de se soumettre au contrôle, l’employeur
à la possibilité de suspendre (sans effet rétroactif) le versement des indemnités
complémentaires.
- Si l’arrêt de travail est médicalement justifié et avéré lors de la contre-visite,
mais que la durée n’est pas justifiée, le médecins contrôleur définira une nouvelle
durée. Au terme de cette durée le salarié devra reprendre son travail et l’employeur
pourra cesser de verser les indemnités complémentaires (Que le salarié et repris
ou non son travail).
Non. Cela ne relève pas de ses compétences. Seule la CPAM peut modifier les heures
de sorties mentionnées par le médecin prescripteur qui ne peuvent dépasser 3 heures
consécutives par jour.
Nous pouvons le convoquer directement par télégramme au cabinet médical du médecin
contrôleur.
Nous pouvons mandater un médecin au domicile de votre salarié. Mais si ce dernier
est absent, le médecin lui laissera un mot dans sa boîte aux lettres pour le convoquer
le lendemain (où le jour ouvré suivant) à son cabinet médical. Mais nous serons contraints
de vous facturer deux contrôles médicaux.
